African Heritage Worldwide

« Porte-étendard » du patrimoine culturel africain dans le monde, AFRICAN H.W. est un cabinet de conseil en affaires patrimoniales et culturelles.

Son objet en France et à l’étranger est de:
– Valoriser, préserver et défendre juridiquement les intérêts du patrimoine culturel africain, dont l’art africain traditionnel.
– Faciliter l’accès pour tous aux arts, à la culture, au patrimoine et à la connaissance, en impulsant des politiques publiques culturelles ambitieuses, notamment en Afrique noire.
– Assurer la liaison avec les professionnels du droit, de la stratégie et de l’organisation.
– Proposer un accompagnement intégral au étudiants Africains, afin d’encourager leur admission dans les écoles et Universités d’excellence en Europe, aux Etats-Unis d’Amérique et partout en Afrique.

Nous offrons un accompagnement particularisé aux administrations publiques, aux institutions, aux bailleurs de fonds, aux entreprises et aux particuliers qui recherchent des solutions aux problématiques relevant des intérêts juridiquement protégés.

Et plus généralement, il développe tout projet rattaché au patrimoine dans sa diversité, aux arts, à la culture, au terroir, à la transmission des connaissances et des savoir-faire ancestraux.

Femme noire, Camerounaise, assurément Africaine, les racines solidement ancrées dans sa terre au pays Bassa et les ailes déployées sur le monde, la Présidente-Fondatrice de l’AFRICAN H.W. est une afro-optimiste résolue, passionnée et enthousiaste. Elle descend d’un « Mbombog », c’est-à-dire le dépositaire des pouvoirs sacrés dans la tradition séculaire Bassa, le seul habilité à régner, étant donné que la transmission du pouvoir se faisait à l’origine au sein d’un même lignage et d’après des règles successorales bien précises.

C’est ainsi que son ancêtre alors « Mbombock » s’est valeureusement opposé aux visiteurs des contrées lointaines, venus chercher des renforts indispensables au développement de l’Occident.

Il a décliné la promesse d’un pouvoir absolu et conquérant, en échange du déracinement aussi atroce que satanique, des hommes, des femmes et des enfants, nos premiers de cordée: un aller simple pour l’Enfer donc, un voyage au bout de l’horreur, après une traversée à haut risque de l’océan Atlantique.

Mais la division ayant été insidieusement orchestrée au sein du clan, « Le Mbombock » a hélas fini par perdre tous les attributs du pouvoir. Néanmoins, il a eu le mérite de préserver les legs reçus de ses ancêtres et fort heureusement, la cohésion de son peuple si chère à son cœur.

À notre tour, nous avons l’obligation de sauvegarder de valoriser et de partager cet héritage devenu universel. Nous nous devons d’élargir nous aussi notre horizon culturel, le monde étant entre-temps devenu un « village planétaire ».

L’approche contemporaine du statut de « Mbombock » laisse parfois songeur. Mais au-delà des considérations factuelles ou historiques, c’est l’amour-propre au sens noble du terme qui caractérise l’ethnie Bassa.

Les Européens et les Américains ont puissamment contribué au rayonnement mondial de l’art africain traditionnel. Le Grand Maître Pablo Picasso s’en est largement inspiré et possédait d’ailleurs deux masques de l’ethnie Krou (Côte d’Ivoire) dans son atelier.

Parmi tant d’autres, des collectionneurs passionnés et engagés tels que Charles Ratton, Jacques Kerchache ou Nelson Rockefeller (Museum of Primitive Art), ont inlassablement œuvré pour la reconnaissance de la place décisive de l’art  africain dans l’histoire de l’art. La gratitude de l’Afrique vis-à-vis de ces précurseurs est infinie et viscérale.

Le sens cosmo-vital de ces objets rituels africains oblige donc conjointement les Africains, tous les amis de l’Afrique, les pouvoirs publics et les acteurs majeurs du marché de l’art. D’après les experts, la quasi-totalité de ce patrimoine culturel et artistique, environ 95%, se trouve essentiellement aujourd’hui aux Etats-Unis d’Amérique et en Europe : Paris en est la capitale mondiale.

Africanheritage-worldwide.com est donc un hommage appuyé à tous les héros de la lutte contre l’obscurantisme dans le monde car, point de développement inclusif et point de progrès social, sans instruction, ni culture.